route bordée de chêne en direction du bourg de Hillion

Rabine des Aubiers

XVIème siècle remaniée XXème siècle

C’est une ancienne coutume qui existait encore au XIXème siècle. Certains propriétaires s’arrogeaient le droit de planter sur le sol même des chemins vicinaux, sous condition que ces arbres forment avenue et respectent certaine distance exposées dans la loi du 28 août 1792.

Une loi du 9 ventôse an XIII autorise la plantation d’arbres en bordure des chemins et sur le sol public, afin de favoriser le reboisement.

Une nouvelle loi sur la police des chemins vicinaux voit le jour en 1836, donnant pouvoir aux préfets de mettre un terme à un usage jugé abusif.

La rabine des Aubiers a été cédée par Madame de Freslon afin de se libérer des soucis que les arbres occasionnaient à chaque tempête.

Au XVIIIème siècle la rabine porte le nom de tracée des Aubiers.

Témoignage significatif du rôle joué par l'habitat nobiliaire dans la structuration de l'espace et du paysage. Son intérêt paysager et esthétique lui confère une réelle valeur patrimoniale.

Situation géographique

Extrait plan IGN, rabine des Aubiers

Plan IGN

 

Extrait Cadastre, rabine des Aubiers

Cadastre

 

Extrait cadastre 1812, rabine des Aubiers

Cadastre 1812

 

Extrait plan terrier 1787, rabine des Aubiers

Plan terrier 1787

 

Extrait Cadastre, rabine des Aubiers sortie du bourg de Hillion

Cadastre

Description technique

Sur quelques centaines de mètres après le château des Aubiers, la route d'accès au bourg d'Hillion est bordée de chênes séculaires. D’une longueur de 800 mètres Il existe plusieurs chemins de ce type sur le territoire de la commune, notamment celui qui mène du château des Marais à une ancienne métairie dépendant du manoir et le chemin qui relie le château de Bonabry et La Grandville.

 

Photographies

Rabine des Aubiers, début de la séparation des voies

Sources d'informations

Livres

  • - Ernest Gaillard Tout l’fourbi, tome 2 pages 8,9